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Rémi MARTIN
2000 - La mécanique des femmes
Réalisation Jérôme de Missolz

avec Florence LOIRET

  
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2000 - La mécanique des femmes - Réalisation Jérôme de Missolz

Titre anglophone : The mechanics of women.

Fiche technique : Scénario : Louis Calaferte, Pierre Hodgson , Ariane Pick, Jérôme de Missolz - Images : Emmanuel Machuel - Son : Christian Fontaine, Patrick Genet - Couleurs, Son Dolby Digital - Décors : Olivier Jacquet - Musique : Jean-François Pauvros - Montage : Tina Baz-Legal - Montage son : Marie-Christine Ratel - Production : Ariel Askénazi, Philippe Carcassonne, Philippe Degeorges, Jacques Le Glou, Bénédicte Lesage, Vincent Mercier - Production exécutive : Amaya Urtizvéréa - Film interdit en France aux moins de 16 ans - 1h34 - Sortie France 15-11-2000

Avec : Rémi Martin, Christine Boisson, Fabienne Babe, Florence Loiret, Séverine Paquier, Florence Denou

Et, par ordre alphabétique : Amina Annabi, Tina Aumont, Arben Bajraktaraj, Juliette Farout, Patricia Franchino, Maïwenn Le Besco, Pierre Louis-Calixte, Élodie Mennegand, Mounette, Laurence Romance, Anne-Cécile Salvary, Katerina Savrani, Agnès Sourdillion

 


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LA PRESSE

 

Les Inrockuptibles / Frédéric Bonnaud - 14/11/2000 - «Talentueux documentariste, Jérôme de Missolz signe sa première fiction en tentant un pari impossible : transposer à l'écran un roman de Louis Calaferte a priori inadaptable. Réussite totale. La mécanique des femmes est un film envoûtant, étrange et hors normes.»

CPlanète / Stéphane Dugast - 13/11/2000 - «On sort secoué de la projection, ébranlé dans ses certitudes, voire même choqué. C'est le prix à payer pour que le film touche et fasse mouche. Un film réservé clairement aux plus avertis et aux plus curieux. Un électro-choc ! »

Le Nouvel Observateur / G.L. - 16/11/2000 - «(...) le film laisse aussi perplexe que le bouquin. Car il montre des femelles obsédées par la chair au point de ne voir en l'homme qu'un objet de désir.»

Télérama / Jean-Claude Loiseau - 15/11/2000 - «Là où l'écriture taraudait l'imagination, le film s'épuise en variations répétitives. Pour transposer ce texte « impossible», la ferveur d'un admirateur n'a pas suffi. Elle n'en est pas moins estimable. »

ChronicArt / Y.Gonzalez - 13/11/2000 - «A l'indéniable talent des techniciens du film (grand soin apporté à la lumière et au cadre) et à la mise en scène limpide de Jérôme de Missolz s'opposent le verbe creux de Calaferte, la faiblesse de sa portée, son inanité crasse.»

Cine Live / Emmanuel Cirodde - 01/11/2000 - «La mécanique des femmes a ceci de performant qu'il traverse l'esprit façon "Neuf secondes et demi Chrono". »

Le Parisien - 15/11/2000 - «Les comédiennes se donnent corps et âme. Mais à l'arrivée, on ne sait plus s'il s'agit de mise en scène ou de mise obscène.»

L'Express / Sophie Grassin - 16/11/2000 - «(...) Jérôme de Missolz s'appuie sur l'incandescence d'un texte de Louis Calaferte. Mais il peine à transgresser (...) quoi que ce soit. La Mécanique des femmes devient donc très vite un film sur l'impuissance à créer.»

Libération / Philippe Azoury - 15/11/2000 - «Dans le rêve de Jérôme de Missolz, il n'y a pas de place pour le fantasme, le vide ou la fièvre : ces mots, s'ils font scandale, doivent être réappropriés dans le théâtre du quotidien. D'un film impossible, il passe à un film pas possible. »

Positif / Michel Ciment - 01/12/2000 - «(...) La mécanique des femmes, adapté du roman de Louis Calaferte (...) faillit à retrouver la puissance de l'oeuvre littéraire, même s'il la cite abondamment.»

Première / Stéphanie Lamome - 01/12/2000 - «Adapter ce livre (...) relevait de la gageure. S'il a su éviter la répétition, le réalisateur n'a pu qu'en faire une juxtaposition de saynètes où les perles d'obscénité du livre perdent tout leur piment dans la bouche des acteurs.» Lire l'article

Repérages / Christophe Chauville - 01/11/2000 - «(...) le réalisateur se prend pour Georges Bataille alors qu'il ne sera (au mieux) que le leader éphémère du "Top Petit cochon" de Première. Qu'on nous rende plutôt Baise-moi !»

Studio / Thierry Cheze - 01/11/2000 - «(...) la chair est triste et on ne retrouve jamais Calaferte dans ces images d'où la sensualité est absente.»

Urbuz / Vincent Malausa - 16/11/2000 - «Le résultat frôle le néant : une succession de séquences dont la laideur et le je-m'en-foutisme absolu pourrissent littéralement tout le roman dont il s'inspire.»

 

 

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